La Haute-Bouriane, sable rouge et pierre blonde
Douze villages du Lot entre causse et châtaigneraie : leur histoire, leurs pierres, leurs rendez-vous.

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villages autour du Vigan

Pourquoi la Bouriane ?
Un pays de transition où les sables venus du Massif central couvrent le calcaire : pins, châtaigniers et terre rouge.

Un nom, un pays
Odile, habitante et rédactrice
La Bouriane désignait d’abord un petit fief médiéval au nord de Gourdon. Le nom a gagné tout le pays de sable et de bois. Aujourd’hui, la Haute-Bouriane, ce sont douze villages autour du Vigan, de Calès à Masclat.
Ici, on raconte ce que ces villages ont gardé : un abri de Néandertal, une collégiale, cinquante-cinq pigeonniers, un moulin fortifié et la foire d’été sous les châtaigniers.
Une page bénévole pour faire connaître nos douze communes
Trois âges du pays
De Néandertal à la route de Toulouse, trois traces laissées ici.

Le Piage, entre Néandertal et nous
À Fajoles, cet abri sous roche a livré des couches de Néandertal et de l’homme moderne, un site clé, encore débattu, sur le passage de l’un à l’autre.

Au Vigan, des chanoines depuis 1077
Abbaye dès 1309, l’église garde un chevet à une abside et deux absidioles, et une grande rose sur sa façade ouest.

Payrac, ville de relais
Sur la route de Paris à Toulouse, le pape Pie VII y fait halte en janvier 1814.
Cinq détails qui racontent le pays
Au détour d’un bourg ou d’un sentier, ces cinq détails ont chacun leur histoire, à lire ici avant d’aller les chercher sur place, du causse aux vallons.
Pierre
Cinquante-cinq pigeonniers
Loupiac en compte cinquante-cinq, autour de son château et de ses maisons de pierre. Une boucle de 10 km, environ trois heures de marche, permet d’en faire le tour.
Où chercher ? À Loupiac, sur le circuit « Autour du village aux 55 pigeonniers ».
Pierre
Adam et Ève chassés du Paradis
Sur les chapiteaux du portail ouest de l’église de Fajoles, le couple quitte le Paradis main dans la main. Juste au-dessus de la porte, un petit modillon sculpté montre une tête humaine à l’envers.
Où chercher ? À Fajoles, au portail ouest de l’église Notre-Dame-de-l’Assomption.
Arbre
Le tilleul de Sully de Masclat
Comme bien des tilleuls de France, il porte le nom du ministre d’Henri IV. Tout près, la maison des Anglais rappelle qu’ils tinrent le château de 1355 à 1362.
Où chercher ? Dans le bourg de Masclat, perché au-dessus de la vallée du Tournefeuille.
Eau
Des meuniers qui signaient
Au bord de l’Ouysse, le moulin fortifié de Cougnaguet est cité dès 1260. Dans l’embrasure de ses ouvertures, des meuniers ont laissé leur nom en 1778, 1779 et 1907 ; ses meules ont tourné jusqu’en 1959.
Où chercher ? À Calès, au moulin de Cougnaguet, inscrit monument historique.
Forêt
Une foire à l’ombre des châtaigniers
Jusqu’au début du XXe siècle, une foire aux bestiaux se tenait à Caminel au passage des bouviers d’Auvergne. Le 11 août, une foire de terroir s’y tient sous des châtaigniers que l’on dit millénaires.
Où explorer ? À Caminel, sur la commune de Fajoles, le jour de la foire.
Un détail nous a échappé ?
Une croix, un four à pain, une fontaine : chaque commune en garde d’autres. Si vous en connaissez l’histoire, racontez-la-nous, nous l’ajouterons à cette page.
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Ce que nous écrivent les lecteurs
Quelques messages reçus depuis l’ouverture.
Martine Lectrice du Vigan
J’ai grandi à côté de la collégiale sans jamais remarquer les absides de son chevet. Je suis retournée la voir avec mes petits-enfants.
Bruno et Léa Lecteurs de Loupiac
Nous avons fait la boucle des pigeonniers un dimanche de mai. Dix kilomètres, et nous n’avions jamais compté autant de tours à pigeons.
Sylvain Lecteur de Calès
Merci pour la page sur Cougnaguet : je passais devant le moulin sans connaître son histoire.